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 Surprised, mon cher?

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Lestat de Lioncourt

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MessageSujet: Surprised, mon cher?   Mer 12 Aoû - 18:03

« Surprised mon cher ? »




    Quelle belle nuit d’été ! songeait le vampire en marchant dans les rues. Il sentait l’odeur douce et tendre de ces chers humains. Ces chers mortels qui marchaient autour de lui sans se douter une seconde du monstre qui se trouvait juste à côté d’eux. Ces chers mortels qui regardait sa série toute les semaines attendant impatiemment les nouvelles aventures de ce cher ami vampire et de ses compagnons. Ils en étaient dingues. La dernière gorge chaude à laquelle le vampire s’était abreuvé était une fan. Oui, oui, vous avez bien lu, une fan. Véridique mes amis. Quelle folie ! L’époque où nous vivons est folle. Folle et complètement incompréhensible pour le vampire. Mais avouons le, ce cher Lestat savait parfaitement à quoi s’attendre en créant la série. N’attendait-il pas avec impatience la vague de succès ? Ne souhaitait-il pas enrager ses amis vampires en exposant ainsi leur vrai visage à découvert, et au monde entier ? Il avait fait fort avec le groupe Lestat le vampire, son album et son unique concert dans la vallée de la mort, mais à présent, il avait tellement de succès qu’il était obligé de tomber sur les « fans ». Lorsqu’on fait partit d’un groupe de musique, les groupies apparaissent comme des gens cool, dingues, mais cool. Lorsque ce sont les fans d’une série, c’est beaucoup moins glamour. On a plus de chance de tomber sur des geeks qu’autre chose. Le vampire était néanmoins étonné du si grand succès de la série. Mais un succès qui s’essoufflait, d’où sa présence ici.

    Lui, se rendant dans l’appartement d’un acteur de sa propre série ? Rien d’anormal me direz-vous que le créateur d’une série à succès rende visite à son acteur fétiche, celui sur lequel repose la série. Oui, rien d’anormal, si ce n’est que Lestat ne passa pas par le hall d’entrée, ne montra pas son visage aux caméras placés dans l’immeuble et préféra escalader la façade tel un félin. Il était rapide. Normal, après deux ans d’existence on a certains privilèges. Il grimpait donc le long de la façade et se glissa prestement mais tout en élégance dans l’appartement plutôt fastueux de son acteur. La grande baie vitrée n’était pas une surprise, Lestat s’attendait à une belle vue au prix du loyer qu’il imaginait sans peine. Mais ce qui était incroyable c’était l’intérieur de l’appartement. Tout ce luxe et ce raffinement, Lestat se serait presque senti chez lui si on avait ajouté quelques pièces de collection de musée. Oui, Lestat en bon vampire aimait posséder des objets lui rappelant l’époque où il avait été mortel, mais tout les vampires ne sont pas aussi vieux jeu. Le vampire feuilleta le magasine posé sur la table basse, c’était un numéro spécial de Series Mag sur Adriel. Un peu mégalo de laisser trainer cela en évidence songea Lestat, puis il esquissa un sourire, lui aussi aurait fait cela. Il fouina un peu dans la DVDthèque de l’acteur et découvrit nullement surpris qu’ils avaient définitivement pas les mêmes goûts en matière de films. Après sa petite visite, il décida de se laisser choir dans un fauteuil à l’aspect confortable pour attendre que l’acteur rentre chez lui.
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Adriel McKinston
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MessageSujet: Re: Surprised, mon cher?   Dim 16 Aoû - 21:23


    “Lumière… Caméras.. Silence… Action!”
    La vie d’un être humain ne se résume qu’à une série de scènes jouées et tournées de manière insipide, presque comique. Les scripts qui les composent sont vides de sens et d’une quelconque once de profondeur. Il n’en revient qu’à l’acteur, de pousser son jeu plus avant et de rendre cette comédie plus tragique et véridique.
    Une délectation sans nom avait fait apparaître un doux sourire sur le visage lisse et angélique de l’acteur qui venait d’ôter le maquillage qu’il avait dû porter une grande partie de la journée. Perfection… Mot horrible tant il est impossible à utiliser correctement. La perfection n’existe pas en ce monde, et le plus réaliste des maquillage est bien incapable de donner un aperçu de ce que pourrait être une créature parfaite. Son sourire disparu quand il croisa son reflet dans la glace devant lui. Il ne ressemblait à rien, il se fit peur. Son visage était défait, son regard d’ordinaire si clair et envoûtant avait perdu de sa superbe. Il se sentait vide, simple enveloppe de chair dénuée de force et de pensées.
    Ses doigts tremblèrent, resserrant leur prise sur la bouteille aérosol qu’ils tenaient déjà fermement. Il aurait pu briser l’objet, il avait entendu l’aluminium gémir sous ses doigts, aussi avait-il finit par poser son regard sur ses mains, lâchant d’un geste soudain la bouteille qui vint s’écraser au sol.
    Il reposa alors son regard sur l’homme qui se tenait en face de lui, fronçant légèrement les sourcils. Il se passa nonchalamment les doigts dans ses cheveux. Eux aussi étaient vides, ternes, en manquent de vie.
    Dieu que cela est insupportable…

    Il se détacha enfin de cette vision d’horreur qu’était son propre reflet, attrapant sa veste juste avant d’ouvrir la porte. Cette dernière se referma sur un souffle d’air, comme si personne n’avait jamais traversé ses montants de bois. Il était déjà loin, descendant les quelques marches qui le séparaient de la sortie.
    Il s’arrêta devant les lourdes portes de verre du studio, laissant la fraîcheur moite de la nuit glisser sur son visage. Il se délecta de ce silence soudain que seul le ronron des voitures qui roulaient à une bonne distance de là, pouvait déranger. Un bruit de fond à peine perceptible que lui seul devait entendre à ce moment là. Il ouvrit lentement les yeux, fixant un instant le ciel et les magnifiques reflets que le couché du soleil pouvait lui proférer. Il posa brusquement son regard soudain brûlant sur deux hommes qui passaient à ses côtés. Deux machinistes qui venaient de terminer leur travail, et qui avaient certainement la même envie que lui… S’arrêter quelque part et boire, boire tout leur saoul pour finir par rouler sous la table.
    Hochant la tête, un sourire dédaigneux se dessinant sur ses lèvres fines, Adriel se remit en route, quittant l’enceinte des studios à grands pas, visiblement pressés de pouvoir s’enfermer dans sa demeure… Non, il ne voulait pas y retourner, pas tout de suite. Il avait une chose bien plus importante à faire, avant de s’enfermer chez lui…

    La nuit porte conseil, elle aide aussi les âmes torturées à retrouver un semblant de paix. Un simple semblant, car pour certaines personnes la rédemption n’existe plus.
    La nuit était bien avancée quand ses pas raisonnèrent sur le trottoir de son quartier résidentiel. Un silence de mort régnait dans les lieux, aucune lumière ne brillait derrière les verres sombres des hautes fenêtres.
    Il monta les marches du porche, cherchant un instant ses clés dans la poche de sa veste, son regard fixant le sol. Pourtant, il s’arrêta net, leva la tête en un geste brusque et rapide. Son regard à nouveau envoûtant et perçant scruta la porte en bois comme s’il voyait à travers. Quelque chose n’allait pas. Ou du moins quelque chose venait de le déranger. Un léger pli vint marquer son front, ses fins sourcils se plissèrent d’un seul coup tandis qu’il tournait la clé dans la serrure, ouvrant alors la porte avec prudence. Pourquoi tant de prudence, il savait qui il allait trouver derrière cette porte, là, installé dans le sofa avec toute la décontraction dont il était doté. Il savait à qui appartenait cette veste, impeccablement pliée qui reposait sagement sur le dos de la chaise à côté de la porte d’entrée.
    Il referma cette dernière avec douceur, tournant le verrou comme il le faisait à chaque fois. Hazel ne le faisait jamais, cette fois encore les clés avaient tourné dans le vide. Il avait rit, mais son rire avait été crispé, jaune. Rien n’était amusant pourtant, il en avait conscience.

    Otant sa lourde veste, Adriel quitta le vestibule, se dirigeant lentement vers le salon. Etrangement, il sentait son cœur battre avec violence contre sa poitrine, son sang bouillonner dans ses veines.
    Je ne m’attendais pas à te voir ici ce soir. Puis-je dire que cela est une agréable surprise? Ou bien dois-je m’attendre à quelque chose de désagréable?

    Soudainement amusé, le jeune homme leva la tête, posant son regard sur la silhouette qui se détachait dans l’obscurité, la lumière faible des réverbères du dehors tentant de s’introduire entre les rideaux, éclairant fébrilement son invité.
    Ses doigts glissèrent sur le côté, frôlant avec douceur le plâtre du mur. La pièce fut alors baignée d’une lumière tamisée, chaude et agréable.
    Le regard d’Adriel s’était ancré à celui de l’être qui se tenait en face de lui. Il était, en fait, bien incapable de se détourner de ces prunelles enchanteresses, incapable de raisonner son cœur qui semblait ne pas vouloir arrêter sa danse machiavélique…

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MessageSujet: Re: Surprised, mon cher?   Lun 17 Aoû - 11:54

    Quelque chose dans l’apparence du jeune homme trahissait un signe de mauvaise santé. Des poches étaient présentes sous ses yeux. La peau de son visage se tendait sur ses os. Il y avait un aspect effrayant dans sa personne. Lestat ne pus s’empêcher de frissonner. Il avait déjà vu des vampires ayant omis de se rendre beaux comme des dieux, dont les traits les rendaient effrayant. Il avait déjà pu constater par lui-même qu’il n’y avait qu’un maigre pas entre la beauté absolument parfaite et la déchéance effrayante. Un rien vous faisait basculer dans l’apparence du monstre de conte de fée que vous êtes en réalité. Et il est si difficile de retrouver la beauté d’antan, le charme innocent que vous aviez alors. Car c’est l’innocence et non le drame et la souffrance qui rend une créature immortelle si belle. Mon dieu que Louis était magnifique. L’être le plus beau que la Lune ai pu contempler. Dieu qu’il était beau. A en mourir. D’une certaine manière, Lestat était mort pour lui. Une part de lui en tout cas. Il avait perdu sa beauté, son charme incandescent, sa verbe. Il était devenu que l’ombre de lui-même lorsqu’il avait perdu Louis, et son innocence. Non, la vie n’était pas si simple. Non, il ne suffisait pas d’aimer pour être aimer en retour. Qu’était-il arrivé à Adriel ? Une banale histoire d’amour ? Lestat en aurait entendu parler. Depuis que la série avait du succès, les acteurs voyaient leur vie bombardé de long en large dans les magazines, la moindre petite écartade était publiée, grossie. Il en aurait entendu parler. Mais non, Adriel était le seul à ne pas faire d’histoire avec les filles. On le voyait bien embrasser à pleine bouche une demoiselle blonde dans une boîte de nuit, mais rien ne laissait entendre que l’histoire continuait après le baiser. La réponse restait invisible aux yeux du vampire. Le fait était simple, il ne connaissait pas suffisamment Adriel pour mettre une raison sur ce visage émacier presque effrayant.

    Hormis son apparence fantomatique, Adriel semblait n’avoir perdu ni son sens de l’humour, ni son plaisir de voir Lestat. Ce dernier avait toujours aimé pénétrer par effraction chez ses amis et connaissance, s’installer confortablement comme s’il était chez lui, et les attendre sagement. Ce n’était pas la première fois qu’il faisait le coup à Adriel mais ça faisait un bout de temps qu’il ne lui avait pas rendu visite, pas depuis la diffusion de la série sur une chaîne nationale. La manière dont le regard de son hôte perçait l’obscurité pour distinguer la silhouette de l’élégant prince assis dans un fauteuil des plus classiques dans un intérieur luxueux et moderne n’étonnait nullement Lestat. Ce dernier s’attendait bien à ce que le propriétaire des lieux soit un peu surpris de cette apparition des plus malpolies, tout comme il s’attendait à ce qu’on le reconnaisse dans les premières minutes suivant l’entrée de l’hôte. Ce n’était pas un effet de surprise qu’il jouait mais simplement une entrée en matière très fidèle à sa personnalité. Il aimait surprendre, tout comme il préférait la simplicité du direct dans ses relations. Nul besoin de broder avec lui, il détestait les froufrous avec les siens. Les rapports de séduction étaient déjà suffisamment présent à cause de leur nature, pour en rajouter une couche bien inutile.

    Une des capacités bien utile que possède les vampires, tous sans exception, est de reconnaître un battement de cœur lorsqu’ils en perçoivent un. Il faut savoir que les battements d’un cœur ont un rythme bien particulier. Chacun possède son propre rythme, sa propre musique, lié plus ou moins au caractère de la personne. Le vampire insolent était devenu maître en la matière, capable de reconnaître qui s’avançait vers lui au simplement battement de son cœur. Mais il devait bien admettre une chose, c’est qu’il avait rarement entendu un rythme normal, toujours ceux qui croisait son chemin avait l’habitude de laisser battre leurs cœurs à un rythme effroyable. Celui de Adriel avait un rythme particulièrement rapide, frémissant, non point de nervosité mais d’excitation. Tu songes vraiment un instant que je puisse t’être désagréable ?

    - « Non, mon ami, tu n’as absolument rien à craindre. Je suis ici en visite purement amicale. C’est bien ainsi que tu défini notre relation, n’est-ce pas ? » Lestat avait toujours ressenti ce besoin d’être aimé. Curieux tout de même pour un vampire insolent ne souhaitant que la liberté et l’indépendance, fuyant toute relation de domination, toute autorité se disant toute puissante et toute croyance l’obligeant à l’obéissance. « Je suis en ville pour affaire, mais je tenais à te faire un petit coucou. Après un court silence, il ajouta, tu m’excuseras mais j’ai toujours détesté communiquer par télépathie lorsque je peux parler normalement. »
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MessageSujet: Re: Surprised, mon cher?   Mer 19 Aoû - 18:47


    Un mince sourire, à peine perceptible étira les traits d’apparence figés du jeune homme n’avait pas quitté l’encadrement de la porte, ses doigts fins et pâles toujours appuyés contre le mur, à quelques centimètres de l’interrupteur qui avait inondé la pièce de cette lumière chaleureuse et tamisée. Voilà le genre d’ambiance que le jeune homme appréciait, rien de trop aveuglant, tout le contraire des spots lumineux qui lui brûlaient ardemment les yeux durant la journée.
    Le maître des lieux n’avait pas détacher son regard de son impromptu visiteur, se complaisant à se perdre dans les iris couleur d’acier de celui qui se tenait devant lui. Il l’avait vu, maintes et maintes fois, aperçu au détour d’une rue, fantôme à la chevelure d’or qui disparaissait avec adresse dans les volutes d’une fumée blanche. Il l’avait vu agir à plusieurs reprises, s’adonnant au pire voyeurisme en le suivant durant ses longues nuits d’errance. Car il faut le dire, Adriel avait pendant un temps, admiré ce Prince des Ténèbres. Il avait nourrit le fol espoir d’un jour pouvoir lui parler, de s’installer à la terrasse du Café du Monde et s’entretenir avec lui, de laisser cette créature l’envouter comme elle en avait envouté durant les longs siècles de sa vie. Il avait vu les images de ce vampire aux traits magnifiques, encore plus mortel que celui d’un homme vraiment vivant. Il avait entre-aperçu, l’espace de quelques secondes avant qu’il ne lui ferme son esprit, les lignes fines et magnifiques du visage de celui qu’il interprétait maintenant dans cette série qui l’avait rendu que trop célèbre à présent.

    Relation amicale ? Il avait compris avec amertume que c’est là la seule chose qu’il obtiendrait de Lestat. Après tout qu’était-il à ses yeux ? Une simple copie quelque peu raté du sublime Armand, homme figé dans un corps d’adolescent. Cet homme qu’il haïssait et qu’il aimait tout à la fois ?
    Le jeune homme ferma lentement les yeux, croisant alors les bras sur son torse tandis qu’il s’appuyait contre le mur, se défaisant à contre cœur du lien qu’il avait instauré entre lui et son ‘visiteur’.

    "C’est ainsi que tu me l’as définis, et c’est donc de cette façon mortelle que je la vois, souffla-t-il, ses lèvres se plissant légèrement en une moue quelque peu triste avant de retrouver leur rigidité. Pour te répondre, je le pense oui. Même si te voir comme une présence désagréable pendant longtemps, m’est tout simplement impossible, et tu le sais très bien."
    Il releva la tête, son regard brillant se reposant sur son invité qui n’avait pas bougé. Il finit par se détacher du mur d’un geste leste, faisant le tour de l’imposant sofa de cuir blanc, ses doigts effleurant avec une sensualité qui leur était propre, le froid matériaux.
    Je t’en pries… Fait comme chez toi. Un sourire quelque peu moquer se dessina sur ses lèvres. Ironie et moquerie teintait ses pensées. Qu’il les capte ou non, peut lui importait. Il finit par se laisser choir dans le sofa, face à Lestat.
    Il se sentait en cet instant, méprisable, et affreusement vidé de cette aura qui émanait de la créature face à lui. Il avait eu beau se sustenter, il ne s’était pas nourrit plus que nécessaire et il sentait au plus profond de son être, ses veines qui se tordait avec violence désireuses de plus, de sensations plus fortes que celle qu’elles avaient connues quelques instants plus tôt dans cette rue sordide, alors qu’il tenait dans ses bras cette misérable enveloppe qui n’avait pas lutter avec ardeur pour sa triste vie, et qui ne lui avait finalement rien apporté de plus que s’il n’avait fait.

    "Je suis flatté qu’un être si demandé que toi prenne le temps de venir voir un de ses ‘employé’. Ou bien, ma présence te manquait ", lâcha-t-il son regard brillant d’une lueur amusée, masquant l’espace d’un instant le feu qui brûlait dans ses prunelles depuis qu’il avait passé le seuil de la porte d’entrée. Il leva un instant les yeux vers le faut plafond, scrutant les poutres apparentes de la vieille demeure. Il aurait aimé sentir sa présence, entendre le bruit de ses pas sur le plancher du premier. Il aurait tant voulu s’excuser, lui dire à quel point son comportement avec des plus horribles, combien ses réactions étaient viles et puériles depuis quelques temps.
    Il poussa un léger soupir, reportant toute son attention sur Lestat. Le flot tumultueux de ses pensées lui faisait mal au crâne, aussi au prix d’un douloureux effort ferma-t-il son esprit. Il était amplement suffisant pour lui de voir sa vie s’afficher aux yeux de tous sur les premières pages des tabloïds sans qu’il ne s’amuse à donner plus de détails à son producteur. Il devait suffisamment se délecter de voir les frasques de son acteur principal dans les journaux, n’est-il pas ?
    Misérable célébrité, misérables photographes… Misérables créatures.



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